BIBIOTHÈQUE : néologisme né en forêt de Soignes, un dimanche matin de printemps. Au détour d’un chemin, je tombe sur cette magnifique bibliothèque bio.
BIBIOTHÈQUE : néologisme né en forêt de Soignes, un dimanche matin de printemps. Au détour d’un chemin, je tombe sur cette magnifique bibliothèque bio.
Le livre. Comme un végétal, composé de feuilles reliées entre elles par un tronc commun, par une couverture, par une écorce qui recèle des mots aimés, des histoires qui réveillent notre curiosité. À chaque branche, son chapitre. Sur certaines, des nids dans lesquels il fait bon lire.
Joseph Aynard, poète lyonnais, a écrit : « À vrai dire, nous ne choisissons pas nos livres, ce sont eux qui s’imposent en quelques manières. Il ne faut avoir à soi que les livres qui ont excité à quelque degré notre curiosité ou notre amour ».
Le mot est un être vivant. La main du songeur vibre et tremble en écrivant. (Victor Hugo)
Vous le prendrez dans vos mains, le retournerez sans doute et là, peut-être, vous l’étreindrez comme une personne chère que vous retrouvez à cet instant.
Si jamais l’envie vous prend de vous en séparer, réfléchissez au plaisir que ce hêtre proche de l’abandon pourra procurer à d’autres que vous.
Pour réussir sa vie, il paraît qu’il faut réaliser trois choses :
Puis-je réaliser le dernier ? C’est fait :-)
« Phil, arrête de montrer nos photos à tout bout de champ sur tous les réseaux sociaux ! » : elle a raison, mon amour. Je vous l’explique dans ce billet d’humeur.